Mon bel ange

Dans l'enchevêtrement cuivré des labyrinthes
Des visions de toi poussent à même le sol
J'ai du mal à croire, mon ange, mon saint,
Que tu ignores ton auréole
Dois-je faire fleurir les miroirs
Que tu nages dans ta propre image
Que tu y retrouves tes cris d'espoir
Recouvrant les pustules de ton faux visage ?
Tu es ange, plume et magicien
Tu côtoies les licornes et les lutins
N'essaie pas de souiller tes yeux sous peine
D'être changée en démon incertain
Vis, vois, jouis, et apprends que tu t'aimes
Autant que je t'aime
Fixe cet amour sur les vitraux des chapelles
Et bâtis autour de toi des remparts de poèmes
Clamant au monde entier que tu es beau
Et que je t'aime.
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Dernière mise à jour de cette page le 07/04/2007